Les Apaches

Les ApachesAutour du feu ou dans un troquet à Paname, les apaches s'entrainent pour titiller les tribus voisines. Récits d'anciens et pensées de poivrots, tout est là.

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20-21 mars : La coupe de France

Par Les Apaches :: jeudi 15 juillet 2010 à 17:06 :: Saison III


Oyez oyez, gentes dames et chevaliers modernes, je vais vous conter le geste des Apaches en cette capitale de la royauté qu'est Reims.


Oyez vous toutes et tous dans vos contrées, vous qui étiez venus de loin ou qui êtes restés bien au chaud, oyez cette histoire riche en luttes, en Champagne et en pizzas!

Car tout a commencé des semaines plus tôt. Le marquis Sniperpav de Bourgogne avait alors dans l'idée de suivre la vie de l'équipe des Apaches pour narrer ses exploits. Il conçut son projet, enregistra comme il le put et interrogea les belligérants pendant plusieurs semaines, au cours et en dehors des entraînements. Bien évidemment, il accompagna même son frère, le duc Fabien de Salsazur ainsi que le comte Guillaume de Mamboville, la duchesse Sélénia de Marmitor et votre serviteur, l'intarissable troubadour des Beulogues, vers leur destin.

Toutes et tous, ils se retrouvèrent donc les 20 et 21 mars de l'an de grâce 2010 à la joute internationale de Champagne-Ardenne.


Les pizzas et le Champagne coulèrent à flot (surtout le Champagne) grâce à leur hôtesse, la ravissante Cynthia de Millemercis qui sut nous guider à travers la ville vers la pizzeria la moins chère du monde. Une adresse de choix dont les Apaches se souviendront d'ailleurs longtemps, tant par la qualité des mets que par la malchance de son caissier!


Quand il n'y eut plus de nourriture, ils se résolurent à combattre. Ils s'armèrent donc de cannes et de patience et adressèrent une prière à Saint Jean-Luc, le protecteur des compétiteurs, afin de les garder de tomber directement contre les champions.


Leur prière fut exaucée et ils purent ainsi lutter jusqu'en quarts de finale où ils succombèrent malgré tout. Parfois, les dragons sont plus forts que les chevaliers. Et souvent aussi, les chevaliers mettent leur râclée aux gueux, juste pour se venger.


Fort gueureusement, Sélénia, chevalière dans l'âme, traça sa route de la pointe de sa canne jusqu'à la deuxième place du tournoi, battant à plates coutures ses adversaires des plus féroces!


Foin de couronnement, mais la satisfaction d'avoir intérieurement progressé et l'assurance d'avoir passé un bon moment à seulement une petite chevauchée de Paris.


Et c'est ainsi que se termine cette histoire, en espérant qu'elle vous a plu et que bientôt elle sera illustrée par une brillante vidéo. Quoiqu'il en soit, ce ne sera pas la dernière...


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